Partager avec votre communauté

Deux sociétés d’exploitation pétrolière ont présenté, samedi à Oyo, les caractéristiques du premier gisement onshore de pétrole découvert dans la région de la Cuvette au nord du Congo, pouvant quasiment quadrupler la production du pays. Les réserves de ce gisement sont estimées à quelque 359 millions de barils.

Le gisement du Delta de la Cuvette (son nom officiel), qui s’étend sur une superficie de 9 392 mètres carrés, dispose de quatre puits dont le premier est en perforation depuis mars, selon la Société Africaine de Recherche Pétrolière et Distribution (SARPD-OIL) et l’entreprise PEPA chargées de son exploitation.

D’après les études de prospection, le gisement pourrait produire jusqu’à plus d’un milliard de mètres cubes d’hydrocarbures, dont 359 millions de barils de pétrole (983 000 barils par jour), a affirmé Mohamed Rahmani, directeur marketing de SARPD-OIL. « La part de l’État congolais (qui a attribué le permis en 2006) sera de 35 % », en rapport avec un accord de partage de production, a-t-il précisé.

Mis à jour le 12 août 2019 à 10h46

Deux sociétés d’exploitation pétrolière ont présenté, samedi à Oyo, les caractéristiques du premier gisement onshore de pétrole découvert dans la région de la Cuvette au nord du Congo, pouvant quasiment quadrupler la production du pays. Les réserves de ce gisement sont estimées à quelque 359 millions de barils.

Le gisement du Delta de la Cuvette (son nom officiel), qui s’étend sur une superficie de 9 392 mètres carrés, dispose de quatre puits dont le premier est en perforation depuis mars, selon la Société africaine de recherche pétrolière et distribution (SARPD-oil) et l’entreprise PEPA chargées de son exploitation.

D’après les études de prospection, le gisement pourrait produire jusqu’à plus d’un milliard de mètres cubes d’hydrocarbures, dont 359 millions de barils de pétrole (983 000 barils par jour), a affirmé Mohamed Rahmani, directeur marketing de SARPD-OIL. « La part de l’État congolais (qui a attribué le permis en 2006) sera de 35 % », en rapport avec un accord de partage de production, a-t-il précisé.

« Nous ne sommes pas encore en phase de production, mais plutôt dans la dernière phase de perforation. Et, dans les déblais qui remontent en surface, nous avons trouvé des huiles, c’est-à-dire du pétrole », a expliqué Albert Boukoulou Matondo, ingénieur forage sénior du gisement découvert.

« Je peux confirmer qu’on a traversé des zones réservoir imprégnées avec des hydrocarbures. C’est un puits d’exploration pure », a-t-il ajouté. Officiellement, le Congo produit actuellement 350 000 barils de pétrole par jour. Il est ainsi le troisième producteur d’Afrique subsaharienne, loin derrière le Nigeria et l’Angola.

Avant la découverte de ce gisement, les réserves du Congo étaient estimées à 1,6 milliard de barils, selon le dernier rapport annuel de BP.

 

Source: Jeuneafrique

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •