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En Éthiopie, le gouvernement poursuit en justice Azeb Asnake (photo), l’ex-directrice exécutive de l’Ethiopian Electric Power. Elle est accusée avec 50 autres personnes de corruption dans le cadre de la construction du barrage de la Grande Renaissance.

La construction de la centrale de 6 450 MW, estimée à 4 milliards $ est réalisée par l’Éthiopie sur fonds propres avec l’appui de sa diaspora. Madame Asnake et ses co-accusés sont poursuivis pour avoir perçu de l’argent sur le volet du projet relatif aux travaux de nettoyage de plus de 123 000 hectares sur le site de construction. Le montant évoqué par l’accusation est de 2,5 milliards de birrs (78 millions $), soit l’équivalent de 50 % de la valeur du contrat de déforestation.

En septembre dernier, le Conseil d’administration de l’Ethiopian Electric Power avait limogé la directrice pour des raisons qui n’avaient pas été divulguées.

Gwladys Johnson Akinocho

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