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Les ateliers organisés depuis plusieurs semaines à Dakar avec les parties prenantes du secteur en vue de déterminer l’opportunité d’une loi sur le contenu local inquiètent les opérateurs.

Le futur texte devrait largement s’inspirer des dispositions de la législation sur le sujet adoptée début 2019 pour le secteur des hydrocarbures. Or, les textes d’application n’ont toujours pas été adoptés, et la loi votée en 2019 reste vague sur les modalités de mise en œuvre de son ambitieux objectif : 50 % de contenu local dans l’industrie pétrolière en 2030. Il n’a ainsi pas été précisé quels « services » (ingénierie, logistique, finances, comptabilité, juridique) seront concernés.

De plus, alors qu’il pourrait être exigé, comme en RDC, que la majorité du capital d’une société de sous-traitance soit détenue par des Sénégalais, les opérateurs soulignent le faible nombre d’entités locales offrant les services nécessaires au secteur minier.

La société civile craint quant à elle la multiplication d’enregistrements au Sénégal d’entreprises étant en fait des filiales de géants étrangers des services miniers.

Source : OR NOIR AFRICA

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