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Face à l’expansion de l’orpaillage clandestin, et tenant compte de la nécessité d’établir formellement un secteur de l’artisanat minier en Côte d’Ivoire, le Ministre des Mines et de la Géologie poursuit le maillage du territoire national en chantiers écoles dans le secteur de la petite mine.

Le déploiement du projet chantier école à l’échelle nationale connait une embellie. C’est le moins que l’on puisse dire après le lancement officiel du chantier école d’Abradine II dans le département de Yakassé Attobrou, le vendredi 12 juin 2020, par M. Jean Claude Kouassi, Ministre des Mines et de la Géologie. C’est le cinquième du genre depuis le point de départ de cette innovation à Bozi (Bouaflé), le 28 janvier 2020, où les quatorze impétrants ont vu leur formation couronnée par un emploi direct dans une entreprise minière.

Face aux populations, et notamment à la jeunesse de Yakassé Attobrou et aux impétrants du chantier école, M. Jean Claude Kouassi, Ministre des Mines et de la Géologie, a, au cours de son allocution, eu les mots justes pour éveiller les consciences dans l’optique d’une rupture d’avec les pratiques dangereuses et répréhensibles qui mettent à mal, non seulement l’équilibre environnemental, mais aussi la santé. « Sortez du carcan de la clandestinité qui met, chaque jour, votre liberté, votre santé, votre intégrité physique et votre vie, en péril », a lancé le Ministre avec véhémence, avant de rassurer en ces termes : « vous recevrez, au chantier école d’Abradine, une formation appropriée qui vous dotera du savoir et du savoir-faire pour opérer efficacement, dans le secteur de la petite mine. (…) A la fin de votre formation, ceux qui en feront la demande, dans le respect du Code minier, recevront leur autorisation pour vivre décemment de leur métier. »

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